Belles Histoires

Elle est restée enchaînée à cet arbre pendant deux ans. L’enfer est maintenant derrière elle

Publié le
8/2/2016

Voici l'histoire de Japik, une femelle orang-outan restée attachée à une chaîne pendant deux ans, a rapporté le site The Dodo.

Deux années entières passées ainsi, quelque part sur l'île de Bornéo, en Malaisie :

japik-orang-outan-1

Source : The Dodo

japik-orang-outan-4

Source : The Dodo

Japik était enchaînée par le cou, avait à peine de quoi manger et même pas un toit pour s'abriter... Elle était condamnée à rester sur ces deux planches.

japik-orang-outan-7

Source : Daily Mail

japik-orang-outan-8

Source : Daily Mail

C'est son propriétaire lui-même qui a appelé le International Animal Rescue, une association venant en aide aux animaux, qui gère également un sanctuaire dédié aux orangs-outans sur l'île de Bornéo.

Évidemment, l'équipe s'est très vite rendue dans le village du Kalimantan occidental, en Malaisie, où se trouvait la femelle orang-outan.

japik-orang-outan-2

Source : The Dodo

Heribertus, un membre de l'association, raconte :

Japik était derrière la maison, attachée à un arbre. Elle n'avait pas d'abri, rien pour se protéger de la pluie ou du soleil. Quand nous sommes arrivés, il pleuvait à torrent et Japik essayait de s'abriter du mieux qu'elle pouvait sous une vieille veste. Elle était morte de froid et tremblait.

japik-orang-outan-3

Source : The Dodo

Après deux ans de maltraitance, Japik allait enfin connaître la liberté. La femelle n'avait rien perdu de sa gentillesse, elle a témoigné beaucoup de reconnaissance envers ses sauveurs.

japik-orang-outan-5

Source : Daily Mail

japik-orang-outan-6

Source : Express

Ces deux longues années avaient évidemment laissé des séquelles. La chaîne attachée au cou de Japik était tellement serrée qu'elle avait fini par la blesser. Aussi, lorsqu'elle suivait ses sauveurs vers la voiture, elle pouvait à peine marcher...

japik-orang-outan-9

Source : Daily Mail

japik-orang-outan-10

Source : Express

Malheureusement, Japik n'est pas un cas isolé. Les associations venant en aide aux animaux sont souvent confrontées à ce genre de situations désastreuses.

Ses sauveurs ne savent pas encore si ces deux années en enfer auront des répercussions sur sa santé. Elle est actuellement prise en charge au centre de sauvetage de l'association.

Bravo à cette association qui fait un travail formidable chaque jour. Grâce à elle, Japik profite enfin de la vie qu'elle a toujours mérité !

*      *      *